Le weekend dernier un groupe de personnes, dont certaines ne sont même plus opérationnelles, s’est donné le culot d’ordonner une grève des chauffeurs pour ce lundi, 19 octobre, pour des motifs qui ne tiennent pas la route.
S’adressant à nos limiers, plusieurs responsables des structures d’encadrement des chauffeurs ont recusé l’initiative prise par ce groupe de gens non mandatés par les organisations professionnelles des chauffeurs.
Ils demandent, par contre, à tous les chauffeurs de ne pas accomplir la volonté des ennemis de notre nation qui cherchent la moindre occasion pour salir la renommée de nos autorités. Leur mot d’ordre ne peut donc pas être exécuté, d’autant plus que plusieurs progrès inédits sont en cours de réalisation pour faciliter la mobilité.
Tenez: 200 Km des routes livrés en 24 mois, le déploiement de l’éclairage public qui n’est plus un slogan, le plan de circulation en marche, le déploiement effectif de la Brigade d’appui à la régulation routière en appui à la PCR.
Ajouter à cela le fait que les taxes de transport seront unifiees et payées une seule fois, tandis que la gestion orthodoxe des taxes de stationnement et la construction des parkings dont certains seront livrés d’ici une semaine qui fera le bonheur de tous les chauffeurs dans la ville de Kinshasa, en particulier.
Comme on peut le constater, la prétendue grève lancée par des individus n’étant pas opérationnels ne peut nullement bénéficier du soutien des structures d’encadrement des chauffeurs, surtout que le contexte sécuritaire actuel nécessite une réflexion profonde avant de prendre des initiatives démobilisatrices.
Les kinois sont ainsi conviés à prendre leur mal en patience, en attendant que d’autres moyens de transport notamment, par la STK d’ici décembre, avec 490 bus, viennent combler le déficit qui affecte la mobilité à travers la ville.
Signalons que cette initiative de la croissance des moyens de transport est issue de la collaboration du Gouvernement central et le Gouvernement provincial dans le cadre de la résolution des difficultés de transport dans la capitale.
LB
