Affaire Atou Matubuana : Félix Tshisekedi poignardé au dos !
« La titraille émargée ne peut point stupéfaire tout homme doué du bon sens, du reste, à croire le philosophe français, René Descartes, la chose la mieux partagée au monde. Oui, Fasthi a été poignardé dans le dossier relatif à l’arrestation humiliante récente du Gouverneur de la province du Kongo central, Atou Matubuana.
Personne de bonne foi ne va dire le contraire quand on a souvenance des propos décevants du président de la République sur l’Etat de la Nation au sujet de la justice. En effet, le chef de l’Etat a déploré le laisser aller, mieux, la poursuite de la jungle dans son pays. Ceci, de part son constat du défaut d’une justice juste pour tous, recommandant, à ce propos, au président du Conseil supérieur de la magistrature de veiller à la réprimande, mieux, à la sanction contre des magistrats véreux. La loi étant au dessus de tous et tous étant, mutantis mutandi, égaux devant la loi. »
A la lumière du déroulement de la scène d’arrestation de l’autorité de la province du Kongo central, il y a lieu d’affirmer, sans risque d’être contredit, que la magistrature a défié le magistrat suprême. La preuve, à peine déploré l’attitude d’un bon nombre des magistrats qui, en réalité se laisse corrompre pour agir contre la vérité du droit.
Le Gouverneur Atou Matubwana, on le sait, a été réhabilité par un arrêt du Conseil d’ Etat. A ce titre, ce compatriote méritait des honneurs dus au gouverneur. Ainsi, comme tel, en le faisant arrêter pour l’humilier avec la connivence de ses adversaires, l’on est endroit de condamner cette manière de bouder le chef de l’Etat qui s’en tient également à la dignité de la personne humaine et, partant, aux droits humains et aux libertés fondamentales. La dure mesure que le président du conseil supérieur de la magistrature envers ces fauteurs des troubles dans son champ d’action serait de sanctionner servilement ce genre d’actes dans l’espoir que les hommes de la loi cessent de céder à la corruption pour faire plaisir à leurs amis. Mais, perdant de vue que ça rabaisse le niveau du pays et son manque du respect au plan international. Car, la loi du plus fort continue à l’emporter sur les faibles.
Il faudra également que le conseil supérieur de la de la magistrature place les hommes qu’il faut à la place qu’il faut. De la sorte, les préjugés négatifs sur la RDCongo sera atténué si pas éradiqué.
Cela s’impose, car, derrière l’arrestation arbitraire et l’humiliation d’une autorité dont les immunités ne sont pas encore levées-sur ordre- d’un magistrat instructeur, il ya lieu de comprendre que ce compatriote, ou il a oublié le droit qu’il est sensé dire en conformité à ses exigences, ou, dans sa tête, le président de la République ne lui dit rien par rapport à ses clients.
Le Gouverneur Atou a été réhabilité par le conseil d’Etat, il ne reste que le VPM en charge de l’Intérieur qui l’a suspendu le ramène à son poste sans atermoiement. Malgré la volonté du chef de l’Etat d’instaurer un Etat de droit en RDC, un magistrat s’est rendu si hardi pour l’humilier, profitant avec ses amis, de l’absence du pays pour souiller son honneur.
De ce qui précède, le moins à conclure est que dans les tout prochains jours, l’on reverra le Gouv’ Atou à côté de ses pairs à la conférence des gouverneurs des provinces avec le chef de l’Etat. Aux uns comme aux autres, l’on conseille de comprendre que toute autorité vient de Dieu et que l’on ne s’oppose jamais à l’autorité ainsi établie. Autrement c’est la foudre divine qui pourrait vous suivre ou vous calciner un jour dangereusement.
Le Gouverneur Atou, rappelle-t-on, a ouvert un bon nombre des chantiers de nature à contribuer au développement endogène de sa contrée. Autant le laisser œuvré dans le sens de parachever ces derniers au lieu de le distraire par des coups bas de tout genre.
Il revient au président du conseil supérieur de la magistrature de mimer l’exemple du chef du gouvernement en traduisant dans les faits, l’ordre du chef de l’Etat de sanctionner les mauvais travailleurs. Dans le cas précis, les mauvais animateurs de l’appareil judiciaire et leurs auxiliaires. Nous apprenons des sources sûres que le premier ministre, Jean-Michel Sama Lukonde a instruit, dans le cas de l’arrestation humiliante du gouverneur du Kongo central, au vice-premier ministre, ministre en charge de l’Intérieur, Daniel Aselo Okito de sanctionner les policiers qui ont manifesté leur cruyauté dans la mauvaise approche utilisée par eux pour mettre bizarrement « au gnouf » le Gouv ’Atou.
Le Baromètre
