En ce début d’année 2026, un vent de panique souffle sur ce que l’opinion publique qualifie désormais d’« empire du mal ». Cet agrégat d’intérêts obscurs, longtemps habitué à prospérer dans l’ombre des détournements, des rétro-commissions et de la corruption systémique, se heurte aujourd’hui à un mur infranchissable : la rigueur de Doudou Fwamba Likunde.
Depuis son accession au ministère des Finances, Doudou Fwamba a imposé une orthodoxie financière stricte, ne laissant plus aucune place à l’improvisation ni aux arrangements opaques. Sa méthode, qualifiée par certains d’« assainissement chirurgical », a déjà fait de nombreuses victimes parmi les anciens intouchables.
Les piliers de la riposte financière
- Verrouillage des circuits de sortie
Grâce à la généralisation du Compte Unique du Trésor et à la numérisation accrue des paiements publics, les canaux traditionnels par lesquels s’évaporaient des millions de dollars sont désormais placés sous haute surveillance. - Fin des rétro-commissions
Les contrats publics passent aujourd’hui sous un scanner de conformité impitoyable. Pour les intermédiaires véreux qui prospéraient sur des pourcentages occultes au détriment de l’État, la source s’est tarie, provoquant une véritable onde de choc dans les réseaux d’influence. - Neutralisation des “préfixes”
Ceux qui se servaient directement à la source des recettes minières et douanières voient leurs circuits méthodiquement démantelés à travers des audits sans complaisance. Un homme, une vision
Le ministre Doudou Fwamba Likunde ne se contente pas de sanctionner : il prévient et structure. En instaurant une culture de la redevabilité, il a transformé le ministère des Finances en une véritable forteresse institutionnelle contre les antivaleurs.
Pour l’« empire du mal », Doudou Fwamba est devenu l’homme à abattre, parce qu’il a compris une vérité fondamentale : pour stabiliser le franc congolais et financer durablement le développement, il faut d’abord arrêter l’hémorragie financière causée par la corruption.
Aujourd’hui, les prétendues “victimes” de cette rigueur sont en réalité les bourreaux d’hier. Leurs gesticulations médiatiques et leurs tentatives de déstabilisation ne trompent plus personne : elles traduisent le cri d’agonie d’un système en fin de vie.
La rigueur de 2026 n’est pas une posture, mais le socle sur lequel se rebâtit la dignité économique de la République démocratique du Congo, conformément à la vision du Président de la République, Félix Tshisekedi.
Une République qui assainit ses finances, c’est une République qui reprend le contrôle de son destin.
LB
