Face aux préoccupations suscitées par la pollution environnementale impliquant Congo Dongfang International Mining (CDM) à Lubumbashi, dans le Haut-Katanga, le ministère des Mines sort de son silence.
Dans un communiqué rendu public ce vendredi 6 novembre 2026, le ministère dirigé par Louis Watum Kabamba apporte des éclaircissements sur la gestion de ce dossier, rappelle les mesures prises à l’encontre de l’entreprise minière et réaffirme son engagement en faveur de la protection des populations affectées et de la réparation des préjudices subis.
Le ministère des Mines tient à rétablir les faits dans le dossier de pollution environnementale impliquant la société Congo Dongfang International Mining (CDM), survenu à Lubumbashi en novembre 2025.
Dans sa communication, le ministère rappelle avoir réagi rapidement dès la survenue de cet incident, en prenant des mesures immédiates visant à répondre aux conséquences de cette pollution. Ces mesures ont notamment porté sur les actions de réparation ainsi que sur les sanctions infligées à l’entreprise minière mise en cause.
À travers cette mise au point, le ministère entend également clarifier les démarches entreprises par les autorités publiques dans le suivi de ce dossier, tout en réaffirmant que les responsabilités des opérateurs miniers en matière environnementale et sociale demeurent pleinement engagées.
Sous l’impulsion du ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, le gouvernement réitère ainsi son attachement au respect des normes environnementales, à la protection de la santé des populations et à la prise en charge des communautés affectées par les activités minières.
Le ministère insiste particulièrement sur le fait que les obligations d’une entreprise ne disparaissent pas avec l’arrêt de ses activités. Autrement dit, une éventuelle cessation d’exploitation ne saurait exonérer un opérateur minier de ses responsabilités envers les populations victimes de ses activités.
« L’arrêt des activités d’une entreprise ne met pas fin à ses responsabilités. La protection des populations n’est pas négociable et les engagements pris envers les communautés doivent être respectés », martèle le ministère dans son communiqué.
Cette déclaration traduit la position du ministère des Mines sur la nécessité de faire respecter les engagements environnementaux et sociaux des opérateurs miniers, afin que les mesures annoncées se traduisent par des actes concrets, notamment en matière de réparation des préjudices subis par les communautés.
En réaffirmant sa détermination à veiller à la protection des populations affectées, Louis Watum Kabamba rappelle que l’exploitation des ressources naturelles en République démocratique du Congo doit impérativement s’accompagner du respect des normes environnementales et des droits des communautés riveraines.
Pour le ministère des Mines, la responsabilité environnementale et sociale des entreprises minières demeure une obligation qui survit à l’arrêt de leurs activités.
JS
