Grèves des médecins : Sama Lukonde tente de désamorcer la bombe avec une délégation du SYNAMED

A la veille de l’ouverture d’un important atelier de négociation entre le Gouvernement de la République et le personnel de la santé, le premier ministre Jean Michel Sama Lukonde a échangé avec une délégation du Syndicat national des médecins (SYNAMED), sur les revendications des médecins dans l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail.
C’est la marque d’un chef du gouvernement déterminé à apporter des solutions aux multiples revendications des médecins qui, depuis un certain temps, manifestent pour solliciter du Gouvernement l’amélioration de leurs conditions sociales.
Après échange avec le premier ministre,le Secrétaire Général du SYNAMED a salué le sens du dialogue qui l’anime, surtout sa détermination à trouver des solutions aux multiples revendications des médecins, mais également les instructions données pour que les solutions rapides soient trouvées.
Docteur John Senga, reste convaincu que Sama Lukonde qui a tous les desideratas du personnel médical, pourra sans doute trouver des solutions à ces attentes.
A cette occasion, le SYNAMED appelle les médecins à garder l’espoir et surtout à participer à l’atelier qui s’ouvre pour des négociations avec le Gouvernement, car les solutions sont prêtes à être trouvées
« Les médecins doivent toujours avoir de l’espoir et nous en tant que responsables d’un grand syndicat, nous pouvons transmettre cet espoir là et nous pensons que cette fois ci, l’espoir ne sera pas déçu. Les attentes sont nombreuses comme on le sait. Le gouvernement a des multitudes des problèmes à résoudre. Je pense que du fait que le Premier Ministre nous ait reçus, c’est-à-dire que nos revendications occupent une place importante auprès de lui en tant Premier Ministre. », a-t-il déclaré.
Par ailleurs, il a rassuré que les membres du Synamed participeront sans inquiétude à l’atelier avec le gouvernement congolais si et seulement si il y a des résultats probants qui vont donner satisfaction aux médecins, car ne voulant pas faire la politique de la chaise vide mais, plutôt des solutions durables.
Honoré Mwambilayi
