En 2009, elle quitte tout pour servir. Direction Kigali, Rwanda. Elle rejoint la GIZ, l’agence allemande de coopération internationale.
2011 : retour à Goma, au cœur des douleurs congolaises. Elle intègre Oxfam pour défendre les civils.
2012 : en pleine crise du M23, elle dirige un programme de protection humanitaire. Sur le terrain, elle se bat, pour la vie des autres.
Puis, cap sur les Nations Unies : d’abord à la Monusco, ensuite à la Minusca (Centrafrique).
En 2019, à Nairobi, elle devient assistante spéciale de l’Envoyé de l’ONU pour les Grands Lacs.
C’est là qu’elle croise le regard de Félix Tshisekedi, alors en pleine ascension.
Mais son parcours ne s’arrête pas là. Elle rejoint Meta (Facebook), où elle dirige les programmes de gestion des crises et des élections en Afrique subsaharienne.
Elle y apprend les codes du monde numérique et affine sa vision stratégique.
2024 : Sa nomination comme Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de la Francophonie surprend. Peu connue du grand public, elle devient rapidement un visage de compétence, d’intégrité et de renouveau.
Face à la crise dans l’Est, elle dénonce l’agression rwandaise, interpelle l’ONU, mobilise les chancelleries.
Une voix calme, ferme, lucide, dans un pays souvent plongé dans le bruit et la confusion.
Thérèse Kayikwamba Wagner, c’est une nouvelle génération :
Celle du terrain, de la technocratie, du courage, et d’un leadership féminin assumé.
Muriel kalonda
