Une tempête politique secoue la République démocratique du Congo à la suite des déclarations explosives d’Augustin Kabuya. Le secrétaire général et président ad intérim de l’UDPS a affirmé que le général Christian Tshiwewe, ex-chef d’état-major général des FARDC, aurait reconnu sa participation à une tentative de coup d’État, lors de son audition devant le Conseil national de sécurité.
Selon Kabuya, le haut gradé militaire n’aurait pas nié son implication dans un plan visant à attenter à la vie du président Félix Tshisekedi. Bien que ces révélations ne soient pas encore confirmées par des sources officielles, elles jettent une lumière inquiétante sur les récentes tensions sécuritaires dans le pays.
Réagissant aux accusations de stigmatisation ethnique liées à l’arrestation du général, le dirigeant de l’UDPS a rejeté toute interprétation communautariste. « Il ne s’agissait pas d’un acte isolé », a-t-il souligné, ajoutant que la justice doit faire son travail face à une menace d’une telle gravité.
« Lui et sa bande doivent être mis hors d’état de nuire, pour le bien de la République », a martelé Augustin Kabuya, appelant à des mesures fermes pour protéger les institutions du pays contre ce qu’il qualifie de conspiration militaire au sommet.
CB
