Le gouvernement congolais a décidé de ne pas prendre part à la rencontre initiée par la Fondation Thabo Mbeki. L’annonce a été faite ce jeudi 28 août 2025 par Patrick Muyaya, ministre de la Communication et porte-parole de l’exécutif, qui a confirmé que « le président de l’Assemblée nationale et le conseiller spécial en matière de sécurité ne répondront pas à l’invitation de la Fondation Thabo Mbeki ».
Selon Kinshasa, la démarche ne s’inscrit pas dans les priorités du moment. « La conférence est jugée inopportune », a déclaré Muyaya, soulignant que l’initiative émane « d’une personnalité qui a, par le passé, défendu les agresseurs du peuple congolais ». Une référence explicite à l’ancien président sud-africain, dont certaines prises de position sur la crise congolaise continuent de susciter des réserves au sein des autorités nationales.
Pour le gouvernement, répondre à cette invitation reviendrait à banaliser les drames vécus par les populations de l’Est, toujours victimes de violences armées. « La participation à un tel événement serait déplacée », a tranché le porte-parole, insistant sur la nécessité de rester fidèle à la mémoire des Congolais affectés par ces conflits.
CBRDC : Kinshasa refuse de participer au forum de la Fondation Thabo Mbeki
Le gouvernement congolais a décidé de ne pas prendre part à la rencontre initiée par la Fondation Thabo Mbeki. L’annonce a été faite ce jeudi 28 août 2025 par Patrick Muyaya, ministre de la Communication et porte-parole de l’exécutif, qui a confirmé que « le président de l’Assemblée nationale et le conseiller spécial en matière de sécurité ne répondront pas à l’invitation de la Fondation Thabo Mbeki ».
Selon Kinshasa, la démarche ne s’inscrit pas dans les priorités du moment. « La conférence est jugée inopportune », a déclaré Muyaya, soulignant que l’initiative émane « d’une personnalité qui a, par le passé, défendu les agresseurs du peuple congolais ». Une référence explicite à l’ancien président sud-africain, dont certaines prises de position sur la crise congolaise continuent de susciter des réserves au sein des autorités nationales.
Pour le gouvernement, répondre à cette invitation reviendrait à banaliser les drames vécus par les populations de l’Est, toujours victimes de violences armées. « La participation à un tel événement serait déplacée », a tranché le porte-parole, insistant sur la nécessité de rester fidèle à la mémoire des Congolais affectés par ces conflits.
CB
