Le député national et cadre de l’UDPS, le Professeur André Mushongo, se montre favorable à l’organisation d’un dialogue national, mais à des conditions qu’il juge non négociables. Il plaide pour un dialogue organisé exclusivement à Kinshasa, sous l’égide des institutions de la République, tout en excluant les personnes qu’il considère comme responsables des violences ayant endeuillé le pays.
Dans une déclaration rendue publique ce 18 juillet 2026 à Kinshasa, l’Honorable Professeur André Mushongo a clarifié sa position sur le débat autour d’un éventuel dialogue national en République démocratique du Congo.
Le député national affirme soutenir le principe d’un dialogue, à condition qu’il se déroule sur le territoire national, précisément à Kinshasa, et qu’il ne serve pas de cadre de négociation avec ceux qu’il qualifie de « traîtres » ou de responsables des violences ayant frappé la RDC.
« Oui au Dialogue, mais en RDC. Oui au Dialogue, mais à Kinshasa. Oui au Dialogue, mais pas avec les traîtres, ni avec ceux qui ont tué et endeuillé notre pays », a-t-il déclaré.
Pour l’élu de l’UDPS, le contexte actuel exige avant tout un rassemblement des Congolais autour des institutions de la République et du Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo afin de défendre l’intégrité territoriale face aux menaces sécuritaires.
« Le moment n’est pas au marchandage avec ceux qui ont endeuillé la RDC. Le moment est à l’union sacrée autour du Président de la République », a-t-il insisté.
Selon André Mushongo, tout processus de dialogue visant à consolider la paix et la cohésion nationale doit être conduit par les institutions légitimes de la République et exclure toute personne impliquée, selon lui, dans les violences ayant coûté la vie à de nombreux Congolais.
À travers cette prise de position, le député national réaffirme son soutien au Chef de l’État et appelle les Congolais à privilégier l’unité nationale afin de faire face aux défis sécuritaires et de préserver la souveraineté du pays.
Jeff Saile
