Après près de trois mois à la tête de la SNEL/Tshopo, Nathan Chirimwami recueille des appréciations favorables auprès de plusieurs agents interrogés à Kisangani. Présence régulière au travail, suivi des activités techniques, rénovation de certaines installations et attention accordée au réseau de distribution : son management est présenté comme s’inscrivant dans la continuité du travail accompli par son prédécesseur, Alphonse Kitambala Tabu.
La Société Nationale d’Électricité (SNEL) à Kisangani semble avoir placé la continuité au cœur de son fonctionnement après le départ à la retraite d’Alphonse Kitambala Tabu et la prise de fonctions de Nathan Chirimwami.
Selon les témoignages recueillis auprès de plusieurs agents de l’entreprise, le nouveau responsable provincial s’efforce, depuis sa prise de fonctions, de maintenir une présence régulière sur le terrain et dans son bureau afin de suivre personnellement l’évolution des activités de la société.
Nathan Chirimwami avait officiellement été présenté en juin 2026 comme successeur d’Alphonse Kitambala Tabu.
Avant cette désignation, il avait notamment exercé plusieurs responsabilités dans la gestion de la snel partout au pays avant qu’il soit à Kisangani, ce qui lui confère une connaissance ancienne du réseau électrique et la maîtrise de la gestion d’Administration Kisangani.
ALPHONSE KITAMBALA, UN HÉRITAGE QUE LES AGENTS N’OUBLIENT PAS
Pour plusieurs agents interrogés, parler aujourd’hui du travail de Nathan Chirimwami revient également à reconnaître l’héritage laissé par Alphonse Kitambala Tabu, qui a dirigé la SNEL dans la Tshopo pendant près d’une décennie avant son départ à la retraite en juin 2026.
Sous la direction de ce dernier, d’importants efforts avaient notamment été entrepris autour de la centrale hydroélectrique de la Tshopo et du réseau de distribution de Kisangani. En février 2026, deux groupes de production avaient pu fonctionner simultanément après des interventions techniques, tandis que d’autres travaux de réhabilitation et de modernisation du réseau avaient également été engagés.
Pour certains travailleurs, Alphonse Kitambala reste ainsi une référence en matière de connaissance de l’entreprise et de maîtrise des réalités techniques de Kisangani.
« NOUS AVONS LE SENTIMENT D’ÊTRE DANS DE BONNES MAINS »
Un agent de la SNEL/Tshopo, interrogé dans le cadre de nos investigations sur les premiers mois de Nathan Chirimwami, témoigne de cette perception positive.
« Monsieur le journaliste, aujourd’hui, nous avons le sentiment que la continuité est assurée. Après le départ de notre ancien directeur Alphonse Kitambala, qui connaissait très bien son entité, nous constatons que Nathan Chirimwami poursuit le travail. Il arrive tôt au bureau, il est présent et suit l’évolution du travail, comme le faisait son prédécesseur », explique-t-il.
Selon ce témoignage, plusieurs interventions seraient également menées sur certaines installations techniques, notamment au niveau de la centrale et de différentes cabines électriques en route de rénovation et d’une remise en état.
NATHAN CHIRIMWAMI, LA CONTINUITÉ ET L’EXPÉRIENCE DU RÉSEAU
Le passage de témoin entre les deux responsables apparaît d’autant plus naturel qu’Alphonse Kitambala avait lui-même souligné, lors de son départ, avoir travaillé pendant plusieurs années avec Nathan Chirimwami et estimé que son successeur connaissait le réseau, ses difficultés ainsi que les solutions déjà expérimentées.
Cette connaissance du terrain constitue aujourd’hui un atout important pour la nouvelle direction, confrontée aux nombreux défis liés à la production, à la distribution, à l’entretien des équipements et à l’amélioration de la desserte électrique dans la ville de Kisangani.
DEUX GÉNÉRATIONS, UNE MÊME AMBITION POUR LA SNEL
À travers les appréciations recueillies, une image se dégage : celle d’une transition fondée davantage sur la continuité que sur la rupture.
Alphonse Kitambala Tabu laisse derrière lui près de dix années d’expérience et de gestion de la SNEL/Tshopo. Nathan Chirimwami, qui connaît lui aussi l’entreprise depuis de nombreuses années, porte désormais la responsabilité de consolider cet héritage tout en imprimant sa propre marque.
Pour les agents qui saluent ses premiers mois de gestion, l’attente reste claire : maintenir la discipline de travail, poursuivre la modernisation des installations, renforcer l’entretien du réseau et surtout traduire ces efforts par une amélioration durable de la fourniture de l’électricité aux habitants de Kisangani.
Monsieur le journaliste, j’en profite dans cette occasion pour lancer un appel aux abonnés de la snel, ils faut toujours honoré les factures en temps réel pour faciliter l’évolution normal de travail.
Dit-on un agent de la snel Kisangani interrogé.
Espedi SAILE
